jeudi 1 janvier 2009

Réveillon chez Bob(e)

Cette année, c'est réveillon à Massy, avec Régis aux fourneaux et moi à l'intendance (croyez-moi, mieux vaut ça que l'inverse). Isabelle et Bertrand, Julie et Vévé, Valérie et Benjamin ont répondu présents et leurs mioches respectifs, Flore et Alice, Pablo et Marie, n'ont eu qu'à suivre le mouvement. Ces pauvres enfants ne protestent même pas lorsqu'on les affuble de masques en feutrine (achetés 1€50 pièce chez Ikéa) représentant divers animaux allant de l'abeille au lézard, en passant par l'araignée, le lapin et la poule.

D'ailleurs, certains adultes ne sont pas en reste et se découvrent des désirs de réincarnation... en bêbêtes non identifiées (que ceux qui ont des photos compromettantes de moi en libellule ou fleur des champs se fassent connaître).

Maya (pardon, Marie) l'abeille

Une nouvelle fable de La Fontaine : La Poule, l'Abeille, la Fleur fânée et le petit Chien

Pendant que les trois plus jeunes se disputent ardemment la poussette et s'arrachent mutuellement des mains tout ce qui traîne, les trois grandes filles jouent à la DS (= console Nintendo pour les novices) sur le canapé et les grands... dégustent le divin repas préparé par mon chef de mari.


Au dessert, tandis que Vévé lutte vaillamment contre le sommeil, Benjamin, Bertrand et Régis discutent, avec un sens de l'à-propos et un esprit festif que nous saluons au passage, des diverses responsabilités dans le génocide juif (à moins que ce ne soit des raisons de l'entrée en guerre de la France en 1914) et les filles, histoire de faire diversion, se demandent si oui ou non, il faut manger bio (et donc payer plus cher).

Avec tout çà, minuit passe presque inaperçu. On sort tout de même quelques langues de belle-mère bien bruyantes, on remet nos chapeaux ridicules, on hurle "Bonne année!" du balcon à des passants interloqués et on n'oublie pas de s'embrasser goulûment sous le gui et d'envoyer des SMS de voeux à tout notre répertoire téléphonique.
Voilà voilà, après cela, on picole un peu et puis vers 2h et demi, le mal de tête se fait sentir, l'ambiance retombe et tout le monde va se coucher. Sauf Pablo, qui, au lit depuis 22h, est en pleine forme et proteste contre ses parents indignes qui voudraient l'obliger à se rendormir. La pauvre Julie galère pendant une bonne heure et moi, je m'endors comme une bienheureuse, la laissant égoïstement à son triste sort de maman d'enfant en bas âge (eh oui, j'ai connu ça).

1er Janvier, 8h
Pablo se réveille plein d'énergie en cette nouvelle année 2009 et découvre avec ravissement l'ambulance et le camion de pompier qui émettent un doux bruit de sirène lorsqu'on les fait rouler. Julie et Vévé cherchent vainement le bouton "Off"... mais à notre grand désespoir à tous, il n'y en a pas.
De guerre lasse, vers 10h, on se lève et on se requinque en se mettant illico à table, avec double espresso serré pour tout le monde.
Nos filles à nous ne se réveilleront qu'à midi passé et après le départ de Julie, Vévé et Pablo, on passe le reste de la journée à se légumer avec délice dans le canapé devant la énième diffusion de "Fort Saganne".
Lorsque je raconte à Eponine tous ces 1er Janvier passés en compagnie de mon frère à regarder des âneries à la télé, elle me regarde, médusée.

lundi 29 décembre 2008

Les filles au cinéma

Une grande première cette semaine : Sidonie a été au cinéma.
Comme l'accès aux salles est strictement réservé aux enfants de plus de 3 ans, le jeune homme au guichet a tiqué en nous voyant arriver tous les quatre avec Sidonie et m'a demandé son âge d'un ton soupçonneux. J'ai menti avec conviction mais sans grand talent et il a fini par nous laisser entrer l'air de dire :
- Je sais qu'elle n'a pas 3 ans, et vous savez que je sais, mais bon, ca va pour cette fois...
Sido a donc vu Madagascar 2, a été très sage et a bien aimé, même si elle n'a rien compris à l'intrigue et a eu peur lorsque l'avion s'écrase dans la savane africaine.

Quelques jours plus tard, j'y retourne seule, avec Eponine, pour découvrir le magnifique Mia et le Migou, du Français Jacques-Rémy Girerd, déjà auteur de La Prophétie des grenouilles.

Le graphisme est superbe, évoquant tantôt des tableaux de Van Gogh, tantôt des Gaughin, les personnages sont drôles et attachants, l'histoire est jolie et dans la lignée écolo des grands auteurs de dessins animés japonais du moment, Miyazaki en tête. Et puis, véritable coup de génie, la voix du Migou, curieuse créature ancestrale habitée de vide, est interprété par un Dany Boon au mieux de sa forme, qui fait rire et sourire tous les gosses à chaque apparition. A la fin de la séance, pleine à craquer, on croise Camille et Paul, deux copains d'Eponine, et les trois enfants se mettent à échanger leurs impressions enthousiastes à grand renfort de "et tu te souviens, quand..., c'était TROP bien, et puis la scène où..., et ça j'ai a-do-ré".
Vous voulez que je vous dise? Et bien, fait rare quand on accompagne ses enfants au cinéma, moi aussi j'ai aimé.

Le soir même, les filles regardent Le Monde de Nemo en DVD, Eponine pour la 250ème fois et Sidonie... pour la première fois.
Cette dernière rentre instantanément dans le film et vit avec une belle intensité les aventures de Marin et Nemo comme si elles lui arrivaient à elle. Lorsque le plongeur s'approche avec son filet, elle hurle de terreur :
- NOOoon, pas le pÂâsson!
Heureusement, sa grande soeur, rassurante, lui tapote gentiment le dos :
- T'inquiète, Sido, ça finit bien, tu verras !

dimanche 28 décembre 2008

... et toujours Noël

Allez, c'est reparti pour un dernier goûter de Noël, cette fois à l'Ermitage, la maison de retraite de ma grand-mère. Le Père Noël, sympa, a fait le déplacement, ainsi qu'un clown bariolé chargé de distraire les pensionnaires et les quelques enfants présents.


Eponine et Sidonie ont tenu à amener leurs déguisements, l'une de princesse russe, l'autre de Belle dans La Belle et la Bête et elles remportent un succès fou auprès des grands-mères et grands-pères qui ne se gênent pas pour les embrasser comme du bon pain.

L'ambiance est bon enfant, les gâteaux sont appétissants, de petits cadeaux sont distribués aux enfants et Mamie est ravie, comme d'habitude, de montrer ses arrières-petits-filles qui se laissent faire de bonne grâce.


De retour à Guyancourt, les filles, bien décidés à prolonger la fête, se mettent à danser dans le salon sur la chanson préféré d'Eponine lorsqu'elle était bébé :
- Jamais on n'a vu, jamais on ne ver-ra, la famille tor-tue courir après les rats...

samedi 27 décembre 2008

La Princesse et le Chevalier

Ce soir, échange standard, par Père Noël interposé bien sûr, de cadeaux entre Sean, filleul de Régis, et Sidonie, filleule de Patrice, le papa de Sean. Ca tombe bien, ce farceur de Père Noël leur a apporté à tous les deux un déguisement, l'un de chevalier (le Roi Arthur pour être précis) et l'autre de Belle dans La Belle et la Bête. Il faut les voir parader dans leur costume et s'admirer dans le miroir de l'entrée, Sidonie dans le rôle de la princesse en-mal-d'amour-qui-doit-être-sauvée-du-méchant-dragon et Sean dans celui du preux chevalier-qui-n'hésite-pas-à-brandir-son-épée-pour-braver-tous-les-dangers.
Littéralement habités par leurs personnages, Princesse Sido et Chevalier Sean finissent par se réfugier dans la chambre d'Eponine où ils entreprennent de tester longuement le bouche-à-bouche - en cas de péril mortel, cela peut servir. C'est Emmanuelle qui les surprend, dix minutes plus tard, en position compromettante. Les deux zozos arborent un sourire radieux et, plaidant non coupables, avouent sans honte qu'ils se faisaient des bisous sur la bouche. A la question à cent francs (c'était bien?), ils répondent béatement :
- Bin, oui!

Pendant ce temps, la petite Angie, 9 mois, arrache consciencieusement les cheveux d'Eponine, émue de cette marque d'affection.

Princesse Sido et la Reine Mère

La Reine Mère détrônée

Roule ma poule

Entre deux séances de bricolage / rangement dans l'appartement (y'a du boulot pour faire rentrer tous les cadeaux des filles dans les placards!!), on s'initie aux sports de glisse :
- on teste la patinoire de Charenton, installée pour la saison sur la grande place en face du Monoprix. Eponine, enthousiaste mais un brin raide, se lance avec courage et... se prend quelques gamelles. Sidonie, munie de patinettes fixée à ses chaussures, se fait traîner sur la glace avec une joie non dissimulée. Quant à moi, je retrouve quelques sensations de ma lointaine jeunesse..
- Régis essaie ses nouveaux rollers (et manque se casser un bras), tandis qu'Eponine file, libre comme l'air, sur sa trottinette de star.

jeudi 25 décembre 2008

... et encore Noël...

Mercredi 25
Dès le lever, les filles découvrent avec ravissement de nouveaux cadeaux sous notre sapin : Pet shop, petits poneys et château de Cendrillon miniature, qu'elles adoptent instantanément (C'est à Sidonie, ça!!)

Puis, direction Guyancourt où on retrouve mes parents, ma grand-mère, Nico et sa copine Caroline pour une nouvelle journée de fête... et de cadeaux. Trottinette, Playmobile, console de jeu Vsmile, jeux divers, encore des petites filles qui ne manqueront de rien cet hiver! Quant à nous, comme hier soir, nous remportons notre petit succès avec nos calendriers 2009 personnalisés avec des photos de la famille.
Evénement notable : c'est le premier Noël de Caroline avec nous, et on espère qu'il y en aura beaucoup d'autres!

Et on re-déballe...

Les grands aussi ont le droit de jouer

Pas toujours facile de faire une photo de famille!

Noël...


Dernier week-end avant Noël
Comme tous les ans, il nous reste encore à acheter deux-trois cadeaux impossibles à trouver, du genre un arc avec flèches et cible, qui ne se vend que dans certains Décathlon de France estampillés "Chasse, pêche, tir et traditions", dont celui - ouf, nous sommes sauvés - de Brétigny-sur-Orge, dans notre beau département de l'Essonne (non, Mag, je n'ai rien contre Brétigny).

Lundi 22
A la grande joie d'Eponine, Maële nous amène Julian et Matéo. Pendant que Régis et les trois grands profitent d'une séance d'initiation à l'escalade proposée par le Club d'Eponine, moi, sinusite oblige, j'ai droit à une visite chez mon généraliste préféré, qui m'accueille avec le sourire et cette phrase de bienvenue :
-
vous connaissez le traitement, hum?
En soirée, Eponine, Julian et Matéo repartent passer la nuit à "la Maisons-Alfort".

Mardi 23
Eponine et ses cousins s'éclatent au Cirque d'Hiver, invités par Marguerite, amie de la famille et ancienne instit de maternelle de Régis, qui trouvait ce dernier génial à 4 ans. Ledit petit génie a oublié, hier, la valise de sa fille dans l'ascenseur. Pas grave, Eponine sera sale pendant deux jours.

Mercredi 24
Maële a la grippe. Comme elle a, en plus, un réveillon de quinze personnes à préparer avec quatre enfants dans les pattes, on a pitié de son sort et on récupère les cinq moutards chez nous pour l'après-midi. La moitié d'entre eux étant malades, donc en sous-régime, c'est finalement assez tranquille et on s'en sort sans bras cassé et sans trop de cris.
A 17h, Régis met la dernière touche d'artiste à ses préparations culinaires et zou, nous voilà partis, direction Maisons-Alfort, avec notre famille nombreuse et les verrines sur les genoux.

L'apéro, avant la bataille

La Père Noël arrive!!

Sidonie, généreuse, nous tend un de ses cadeaux : il est zentil, le pèèe Noël, hein?

On déballe, on déballe

Tous les cadeaux sont dispersés dans le jardin et les enfants émerveillés les rapatrient progressivement dans le salon, bientôt envahi d'emballages divers éparpillés à la hâte. Comme chaque année, tous sont bien gâtés et on ne compte plus les mallettes de dessin et de maquillage, les jeux vidéo, livres, figurines, gadgets numériques, équipements de cuisine ou de sport etc. Les petits ne savent plus où donner de la tête et montent au 1er étage, emportant leurs nouveaux trésors, tandis que les grands se mettent, enfin, à TABLE.

2h : ça sent la fin de soirée

lundi 22 décembre 2008

Quelques nouvelles des filles

Eponine
- ne parvenait pas à lacer ses tennis toute seule et sortait régulièrement de l'école avec ses lacets traînant dans la boue... jusqu'à ce que Régis lui montre la méthode dites des "doubles boucles". Maintenant, elle se débrouille comme une chef.
- a tendance, en cette fin de trimestre, à bavarder en classe et à commencer ses exercices après tout le monde... d'où des difficultés à terminer son travail à temps.
- a eu l'appréciation suivante dans son Livret scolaire : Résultats satisfaisants mais Eponine est lente à se mettre au travail et pourrait faire mieux.
Elle a eu beaucoup de A, notamment en Français, Mathématiques et Sciences, mais a eu C en soin / présentation (son gros point faible..) et C+ en copie de texte (cette étourdie a eu A en dictée mais est incapable de recopier un texte de 5 lignes sans faute!). Ma grande fierté : elle a eu 18/20 à une rédaction commune à tous les CE1 de l'école.
- est grimpée tout en haut du mur d'escalade plusieurs séances de suite, et n'a même pas eu peur de redescendre
- joue à la maîtresse avec sa soeur dans le bain : Sidonie subit sans broncher dictées, leçons de grammaire et même exercices supplémentaires lorsqu'elle n'a pas été "sage"
- est ravie d'être ENFIN en vacances...


Sidonie
- a dansé à s'en faire tourner la tête à chaque séance d'éveil musical avec l'animateur Slim
- a assisté à un spectacle de contes par la Compagnie Sycomore et a été faire un bisou à la conteuse à la fin de la représentation
- a réalisé l'empreinte de sa petite main dans de la pâte à sel
- est restée une journée complète à la halte-garderie sans protester, comme une grande! Et a même fabriqué des décorations pour notre sapin de Noël
- a essayé un bon tiers des lunettes du magasin de Papè, généralement à l'envers, en s'exclamant à chaque fois : c'est grrrand!!
- n'a pas voulu faire de bisous aux divers Pères Noël qu'elle a rencontrés mais a immédiatement enfourné dans sa bouche (avec le papier) la papillote que l'un d'eux lui tendait
- adore "aller voir les côôôpains" à la ludothèque
- a décidé, malgré nos véhémentes protestations, qu'elle avait une place attitrée dans l'ascenseur, juste à côté des boutons d'étage, pour pouvoir appuyer facilement sur le 5
- était la première à se servir en bonbons au goûter de Noël du club d'escalade
- chantonne à tue-tête "Eponine, elle est bêête!" pour énerver sa soeur lorsque toutes deux se disputent (ce qui a le don de mettre Eponine hors d'elle)

lundi 15 décembre 2008

Enfin, on était prêt !

Voilà un week-end chargé, typique de ce mois de Décembre un peu fou où on court de spectacles pour enfants en concerts de Noël, de goûters à 10h du matin en séance shopping en-nocture-pour-trouver-les-derniers-cadeaux-qui-manquent (il en manque toujours).

Vendredi soir, 20h15 :
Mathilde, notre baby-sitter préférée (et la préférée de nos filles également, ça tombe bien) arrive avec sa guitare, pendant que les heureux parents (nous, donc) s'éclipsent discrètement pour aller rire aux histoires abracadabrantes de Jean-Jacques Vanier, ex-membre talentueux de la "Bande à Ruquier" sur France Inter. Le one-man-show s'intitule joliment "Elles" et, à partir de saynètes de la vie de tous les jours, analyse avec un humour décalé et décapant et beaucoup de finesse les rapports entre hommes et femmes. Constatant les limites de son pouvoir de séduction auprès de la gente féminine, l'humoriste décide de se glisser dans la peau d'une femme pour mieux les comprendre toutes. A défaut de pouvoir littéralement se transformer en femme, il se met en scène dans des situations où il "joue à la femme" : la femme qui rentre du boulot, la femme qui drague et se fait draguer, la femme qui interagit avec ses enfants. Amis à poils et à barbe, vous ne ressortirez sans doute pas de ce spectacle beaucoup plus éclairés sur les mystères du sexe soi-disant faible. Mais tour à tour cocasse, agressif, absurde ou mélancolique, Jean-Jacques Vanier, à défaut de faire de vous d'irrésitibles séducteurs, aura au moins réussi deux choses : vous faire rire et vous émouvoir.

Samedi après-midi :
Il est grand temps de décorer notre beau sapin, acheté la veille, avec tout le faste et le kitsch qui sied à cette période de Noël. A nous les boules brillantes, les étoiles scintillantes, les petits rennes, bonhommes de neige, oeufs peints, angelots dorés, Père Noël bienveillants, guirlandes froufroutantes et clignotantes et, pour couronner le tout, le sapin géant dessiné par Sidonie à la halte-garderie et qui trône au sommet de notre Nordmann.

Mais vite, direction La Villette pour le spectacle sur glace proposé par l'INSERM, "Le Palais des Merveilles", une variation pour enfants sur le thème des Mille et une nuits. Evidemment, l'histoire n'est guère respectée, entrecoupée de numéros de cirque avec des chiens, des lions de mer et divers acrobates, mais on ne voit pas le temps passer, la narratrice Shéhérazade est pleine d'allant et les patineurs sont d'un très bon niveau, avec de belles scènes de danse collective et quelques séquences impressionnantes avec les quarante voleurs et le feu qui prend sous la glace.
Quoi qu'il en soit, les filles sont enthousiastes : Eponine, installée avec d'autres enfants juste devant la scène, a bien apprécié les jeux de mots vaseux d'Ali Baba et toutes les scènes avec des animaux. Sidonie, bouche bée pendant la quasi-totalité du spectacle, a adoré les petits chiens acrobates et a eu une frousse bleue des voleurs et de leurs sabres.


Dimanche, 17h :
Dernier concert de Noël avec la chorale des Villains de Massy, à l'église de Bures-sur-Yvette.
Cette fois, on peut dire que le "petit plus" qui nous avait manqué la semaine dernière, est au rendez-vous : les choristes chantent juste, maîtrisent leur répertoire, sont dynamiques et heureux d'être là. L'environnement y est aussi pour beaucoup : église petite mais charmante, acoustique excellente et public réceptif, enthousiaste.
Commentaire de notre chef de choeur :
- Oui, cette fois, c'était vraiment bien! L'année prochaine, il faudra chanter comme ça dès le premier concert!
Régis est venu aussi, avec les enfants. Sidonie ne cache pas son enthousiasme mais Eponine boude, car Régis, qui filmait, l'a empêchée de regarder dans le viseur du caméscope...

Celui qui me trouve sur la photo gagne un Pan bagna
(Valé, à toi de jouer)

mardi 9 décembre 2008

Ca aurait pu être mieux

Samedi soir, ma chorale donnait son premier concert de Noël 2008 à l'église Saint-Saturnin d'Antony et l'impression est la même que l'année dernière pour la messe de Charpentier : ce premier concert n'était pas tout à fait au point. Non que nous ayions été franchement mauvais, mais nous n'avons pas non plus été bons : quelques faussetés, des problèmes de rythme sur certains chants, un manque générale de nuances et un côté un peu "scolaire".

Le surlendemain, à notre traditionnelle répétition du Lundi, le commentaire de notre chef de choeur tombe, sévère mais juste :
- J'avais par moment l'impression que vous ne me "répondiez" pas, que vous n'étiez pas là.

Du coup, on passe la soirée à revoir les chants de Jean Mamie, à travailler notre justesse et à essayer de trouver ce qui nous a fait défaut ce week-end : un supplément d'âme.

dimanche 7 décembre 2008

Encore 7 ans!

Après avoir déployé des trésors d'ingéniosité pour organiser une belle fête d'anniversaire à Eponine et ses copains le week-end dernier (revivez toutes ces péripéties en cliquant ici), on remet ça cette semaine avec la famille. Malheureusement, Maman n'est pas assez en forme pour participer à la fête, ni les grands-mères, que le bruit et les sorties fatiguent trop. Quant à "marraine Julie", les quelques 900km qui séparent Perpignan de Paris constituent une excuse valable à son absence.

Encore un jour à attendre pour avoir 7 ans mais aujourd'hui, on (re)fait la fête!

Régis N. se passionne pour les "Histoires de princesses"

La moisson de cadeaux est aussi fructueuse que les années précédentes : une carte de France puzzle, une boîte de perles Hama, une Barbie ultra kitsch (choisie par l'intéressée, évidemment), deux stylos "de grand" offerts par ses cousins adorés, des Polly pocket, des livres (dont l'hilarant "Quand Papa était petit, y'avait des dinosaures" de Vincent Malone), des BDs, un béret et les gants assortis, plus les boucles d'oreilles en or qu'elle arbore déjà fièrement et la robe Lili Gaufrette portée au mariage de sa tante.

Tandis que les trois grands (Julian, Matéo et Eponine) se réfugissent dans une chambre, Sido et Lilie en investissent une autre et les adultes, eux, peuvent déguster les préparations de Régis et discuter dans leur coin. De temps à autre, on entend les petites pouffer au loin, on jette un oeil et on repart, la conscience tranquille, à nos petits fours.
Arrive le moment tant attendu du gâteau et des bougies et là, tous les mioches rappliquent, surexcités, et soufflent à qui mieux mieux sur le gâteau, malencontreusement recouvert de... sucre glace.
LA photo finale

Z'ai bien zoué avec Liliiie, hein Maman?