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mercredi 24 juin 2009

TROIS ANS!!

Quand on aime, on ne compte pas : deuxième fête d'anniversaire pour Sidonie, avec sa marraine Valérie, Benjamin et Marie, 2 ans et demi.

Sidonie est perplexe devant ses trois bougies...
puis se décide à souffler... Et de une!

Marie, déçue de n'avoir pas elle aussi trois ans, se venge sur le gâteau.
Tandis que Régis se débat pour monter le nouveau jeu de marchande de sa fille, je me ridiculise avec un bougie sur la tête.

dimanche 14 juin 2009

(Re)naissances

Voilà, il y a 35 ans exactement, je naissais. A la maternité du 14ème, mais de justesse d'après ma mère : j'étais si pressée que ça a bien failli être dans la voiture.
Il y a 3 ans exactement, Sidonie naissait. Ma princesse, elle, a pris son temps mais grâce à la péridurale, j'ai pu savourer ce moment.
Alors bien sûr, ce dimanche 14 Juin, nous avons "fêté cela" dignement avec la famille.
Bien sûr, nous avons chanté "Joyeux anniversaire", soufflé les bougies et mangé du gâteau au chocolat. Et bien sûr, nous avons toutes les deux été gâtées : beaux jouets pour elle, bijoux et déco pour moi.
Mais surtout, je suis heureuse, tous les ans, de partager ce souvenir de la naissance avec ma fille, comme un secret entre nous deux. Et tous les ans autour du 12 Juin, je la regarde et je me dis : voilà, ça y est, une fois encore, nous sommes nées.

Les invités sont partis :
la reine de la fête s'écroule, épuisée et sereine.

dimanche 26 avril 2009

Paris sera toujours Paris

Un samedi comme on devrait en avoir plus souvent : un samedi SANS ENFANTS!

Et la journée commence bien avec une "dégustation comparée de foie gras d'oie et de foie gras de canard" dans la très chic boutique Castaing du 17ème arrondissement (encore merci les coffrets Smartbox). Une heure de pur plaisir pour les papilles. Fatalement, on sort la carte bleue et on repart avec un foie gras et une bouteille de Jurançon...
Après un peu de lèche-vitrine, nous voilà installés dans notre ciné favori des Halles devant le dernier film de Tavernier, l'excellent "Dans la Brume électrique".
Un flic répondant au doux nom de Dave Robicheaux traîne sa langueur toute Lousianaise d'indices en scènes de crime afin d'élucider le meurtre d'une jeunette aux moeurs légères. Il est amené à croiser un mafioso obèse, des stars Hollywoodiennes avinées, des macs louches, quelques vieilles connaissances, un descendant d'esclaves devenu Bluesman, un Noir enchaîné et un Général confédéré mort il y a 150 ans. Il a des visions, transpire beaucoup, écoute de la musique cajun, arpente le bayou, fait passer des nuits blanches à sa femme et échappe à une tentative de meurtre avant, évidemment, de trouver le coupable (le flic, c'est Tommy Lee Jones, quand même). Et quand c'est Tavernier qui filme tout cela, c'est tout simplement magnifique.

Sur la route du retour, on passe devant l'Eglise du Val-de-Grâce, illuminée de tableaux du peintre Giotto projetés sur sa façade. On gare la voiture et on reste là, fascinés, à contempler les images mouvantes. Au bout de quelques minutes, d'autres voitures, intriguées, s'arrêtent aussi. Dans le silence de la nuit, les spectateurs, ravis de ce petit miracle, se sourient.

mercredi 1 avril 2009

Au Paradis d'une femme










Grâce au coffret Smartbox offert par mon chéri pour la Saint-Valentin, je m'évade pour quelques heures dans un salon de beauté parisien au décor des Mille et une Nuit et à l'enseigne pleine de promesses : "Paradis d'une femme".
Lumière tamisée, photophores disposés un peu partout, gros coussins de soie, canapés profonds, couleurs chaudes, ambiance ouatée et bienveillante, tout ici vise à nous faire oublier le stress du dehors et nos vies minutées. Détente, beauté et plaisir, voilà les maîtres mots du lieu.
Allongée sur un lit dans une douce musique enveloppante, je me fais nettoyer et masser le visage avec toutes sortes de gels, crèmes et masques frais et onctueux.
Qu'il est donc agréable d'être au centre de toutes les attentions et de tout oublier pendant une heure!
Je sors de là revigorée, requinquée, la peau douce et nette, et prête à affronter sans faiblir la pollution du métro!

jeudi 25 décembre 2008

... et encore Noël...

Mercredi 25
Dès le lever, les filles découvrent avec ravissement de nouveaux cadeaux sous notre sapin : Pet shop, petits poneys et château de Cendrillon miniature, qu'elles adoptent instantanément (C'est à Sidonie, ça!!)

Puis, direction Guyancourt où on retrouve mes parents, ma grand-mère, Nico et sa copine Caroline pour une nouvelle journée de fête... et de cadeaux. Trottinette, Playmobile, console de jeu Vsmile, jeux divers, encore des petites filles qui ne manqueront de rien cet hiver! Quant à nous, comme hier soir, nous remportons notre petit succès avec nos calendriers 2009 personnalisés avec des photos de la famille.
Evénement notable : c'est le premier Noël de Caroline avec nous, et on espère qu'il y en aura beaucoup d'autres!

Et on re-déballe...

Les grands aussi ont le droit de jouer

Pas toujours facile de faire une photo de famille!

Noël...


Dernier week-end avant Noël
Comme tous les ans, il nous reste encore à acheter deux-trois cadeaux impossibles à trouver, du genre un arc avec flèches et cible, qui ne se vend que dans certains Décathlon de France estampillés "Chasse, pêche, tir et traditions", dont celui - ouf, nous sommes sauvés - de Brétigny-sur-Orge, dans notre beau département de l'Essonne (non, Mag, je n'ai rien contre Brétigny).

Lundi 22
A la grande joie d'Eponine, Maële nous amène Julian et Matéo. Pendant que Régis et les trois grands profitent d'une séance d'initiation à l'escalade proposée par le Club d'Eponine, moi, sinusite oblige, j'ai droit à une visite chez mon généraliste préféré, qui m'accueille avec le sourire et cette phrase de bienvenue :
-
vous connaissez le traitement, hum?
En soirée, Eponine, Julian et Matéo repartent passer la nuit à "la Maisons-Alfort".

Mardi 23
Eponine et ses cousins s'éclatent au Cirque d'Hiver, invités par Marguerite, amie de la famille et ancienne instit de maternelle de Régis, qui trouvait ce dernier génial à 4 ans. Ledit petit génie a oublié, hier, la valise de sa fille dans l'ascenseur. Pas grave, Eponine sera sale pendant deux jours.

Mercredi 24
Maële a la grippe. Comme elle a, en plus, un réveillon de quinze personnes à préparer avec quatre enfants dans les pattes, on a pitié de son sort et on récupère les cinq moutards chez nous pour l'après-midi. La moitié d'entre eux étant malades, donc en sous-régime, c'est finalement assez tranquille et on s'en sort sans bras cassé et sans trop de cris.
A 17h, Régis met la dernière touche d'artiste à ses préparations culinaires et zou, nous voilà partis, direction Maisons-Alfort, avec notre famille nombreuse et les verrines sur les genoux.

L'apéro, avant la bataille

La Père Noël arrive!!

Sidonie, généreuse, nous tend un de ses cadeaux : il est zentil, le pèèe Noël, hein?

On déballe, on déballe

Tous les cadeaux sont dispersés dans le jardin et les enfants émerveillés les rapatrient progressivement dans le salon, bientôt envahi d'emballages divers éparpillés à la hâte. Comme chaque année, tous sont bien gâtés et on ne compte plus les mallettes de dessin et de maquillage, les jeux vidéo, livres, figurines, gadgets numériques, équipements de cuisine ou de sport etc. Les petits ne savent plus où donner de la tête et montent au 1er étage, emportant leurs nouveaux trésors, tandis que les grands se mettent, enfin, à TABLE.

2h : ça sent la fin de soirée

dimanche 7 décembre 2008

Encore 7 ans!

Après avoir déployé des trésors d'ingéniosité pour organiser une belle fête d'anniversaire à Eponine et ses copains le week-end dernier (revivez toutes ces péripéties en cliquant ici), on remet ça cette semaine avec la famille. Malheureusement, Maman n'est pas assez en forme pour participer à la fête, ni les grands-mères, que le bruit et les sorties fatiguent trop. Quant à "marraine Julie", les quelques 900km qui séparent Perpignan de Paris constituent une excuse valable à son absence.

Encore un jour à attendre pour avoir 7 ans mais aujourd'hui, on (re)fait la fête!

Régis N. se passionne pour les "Histoires de princesses"

La moisson de cadeaux est aussi fructueuse que les années précédentes : une carte de France puzzle, une boîte de perles Hama, une Barbie ultra kitsch (choisie par l'intéressée, évidemment), deux stylos "de grand" offerts par ses cousins adorés, des Polly pocket, des livres (dont l'hilarant "Quand Papa était petit, y'avait des dinosaures" de Vincent Malone), des BDs, un béret et les gants assortis, plus les boucles d'oreilles en or qu'elle arbore déjà fièrement et la robe Lili Gaufrette portée au mariage de sa tante.

Tandis que les trois grands (Julian, Matéo et Eponine) se réfugissent dans une chambre, Sido et Lilie en investissent une autre et les adultes, eux, peuvent déguster les préparations de Régis et discuter dans leur coin. De temps à autre, on entend les petites pouffer au loin, on jette un oeil et on repart, la conscience tranquille, à nos petits fours.
Arrive le moment tant attendu du gâteau et des bougies et là, tous les mioches rappliquent, surexcités, et soufflent à qui mieux mieux sur le gâteau, malencontreusement recouvert de... sucre glace.
LA photo finale

Z'ai bien zoué avec Liliiie, hein Maman?

samedi 29 novembre 2008

7 ans, l'âge de raison?

Cet après-midi, nous fêtons, un peu en avance, les 7 ans d'Eponine avec ses petits copains (enfin, je devrais plutôt dire "copines" car sur les deux garçons invités, un seul a décidé de s'aventurer).

Mais avant cela, il nous faut surmonter quelques petites épreuves :
11h : la batterie de notre voiture, déjà à plat hier soir et rechargée aussi sec, est de nouveau à plat. Exit mes projets d'aller à mon cours de tennis hebdomadaire et de rendre mes livres de bibliothèque dont le délai de garde expire... aujourd'hui. J'enrage.
11h30 : Régis parvient, avec l'aide d'un voisin, à faire redémarrer la voiture et entreprend d'aller acheter une batterie neuve au rayon Auto du supermarché.
12h05 : Coup de fil de Régis (je vous laisse juge) :
- Euh, ma chérie, j'ai acheté la batterie mais euh, je suis coincé sur le parking du Auchan. Euh, tu sais, comme la serrure côte conducteur est cassée, et bien je me suis enfermé dehors avec les clefs de voiture sur le contact... (d'une toute petite voix) Euh, tu pourrais venir me chercher?

Bin voyons, trop fad de venir le chercher sans voiture, à 8km de là, avec mes deux gamines sous le bras, et les invités qui arrivent dans moins de trois heures. Là, j'avoue, j'ai perdu mon sang-froid et j'ai CRIE très très fort, pas "Aline!!! pour qu'elle revienne" mais un truc pas joli joli que je ne ne permettrai pas de répéter ici (c'est tout public, ce blog). Heureusement pour ma réputation, j'apprendrais le lendemain que mes voisins immédiats, qui ont une cloison en commun avec nous, sont absents.
12h10 : Je n'ai plus de voix. Soudain, une vision d'horreur me saisit : tandis que Régis passe l'après-midi à grelotter sur le parking du Auchan, je dois assumer, seule, l'animation de la fête d'anniversaire de ma fille et empêcher onze mioches déchaînés de s'entretuer et de tartiner mon canapé de gâteau au chocolat gluant. Epouvantée, je chasse cette pensée de mon cerveau et me précipite dans le couloir pour appeler à l'aide.
12h35 : après avoir frappé, en vain, à cinq ou six portes, je trouve enfin une âme charitable au 6ème étage qui accepte de m'emmener pour aller porter secours à mon mari, promis à une mort certaine sur le parking du Auchan, sous l'effet combiné du froid et du ridicule. Je retrouve pourtant mon miraculé en pleine forme, souriant et confiant, pas du tout gêné, voire même amusé de l'aventure (si si).
13h10 : on est de retour à la maison. En sautant le repas, on devrait avoir le temps de tout préparer!

Moi, en pleins préparatifs

15h : tout est prêt, les invités arrivent, les bras chargés de cadeaux!

La reine de la fête, déballant ses Petshop, Barbie et cie

Cette année, nous avons opté pour une fête sur le thème des "Princesses et chevaliers". Heureusement que Lucie-Anaïs est venue déguisée en chevalier-sans-peur-et-sans-reproche, car tous les autres invités, à part Valentin, sont des princesses.


Globalement, la fête est un succès, même si :
- certaines filles de 7 ans entrent dans la pré-pré-adolescence et se disputent bruyamment pour des broutilles, pour se réconcilier non moins bruyamment cinq minutes plus tard
- Eponine a invité des amis d'horizons divers, qui ont des goûts différents et ne s'entendent pas toujours entre eux
- Valentin, le seul garçon survivant, s'ennuie sans doute un peu
- Eponine, surexcitée comme à chaque fois dans ce genre de situation, passe du rire aux larmes, de l'enthousiasme à la bouderie et doit être plusieurs fois "recadrée".
- certaines filles décident, en fin d'après-midi, de se raconter des histoires-qui-font-peur dans le noir, et d'autres gamines déboulent dans le salon en pleurnichant, épouvantées.

Régis et moi, fins organisateurs, proposons des jeux collectifs dès que l'excitation monte un peu trop ; "Sauvez Dame Cunégonde" et le jeu des grimaces, notamment, emportent l'adhésion. Et puis rien de tel qu'un bon gâteau au chocolat et une petite chanson d'anniversaire pour mettre tout le monde d'accord!


En conclusion, tout est bien qui finit bien mais vu le niveau sonore de l'après-midi, l'année prochaine, on préviendra les voisins.

samedi 26 juillet 2008

Maman a 60 ans!






















Après Papa en décembre dernier, c'est au tour de Maman de passer le cap : 60 ans, ce n'est pas rien, et donc ça se fête.
Famille et amis sont réunis autour de la jeune sexagénaire et profitent du jardin et du buffet. C'est aussi l'occasion pour moi de revoir ma copine d'enfance Charlotte, son mari Philippe et ses deux enfants, Matéo, beau petit rouquin de 6 ans et Lisa, jolie blondinette de 2 ans. Matéo et Eponine retrouvent instantanément leur complicité d'antan et se mettent à jouer au papa et à la maman. Pour les deux petites, qui ne se connaissent pas vraiment, la phase d'observation est plus longue mais au bout de deux heures, Sidonie et Lisa se découvrent copines et ne se quittent plus.

mercredi 18 juin 2008

Des petits trous, encore des petits trous

Cette année, à l'occasion du mariage de Maële, Eponine aura deux cadeaux d'anniversaire très en avance : après la belle robe Lili Gaufrette offerte par Mamè Colette pour l'événement, Mamie Martine l'emmène se faire percer les oreilles. Depuis le temps qu'Eponine en rêvait, cela lui a fait "plus mal que quand elle s'est cassé le bras" (sic). Mais elle passe le reste de la journée, ravie et ravissante, à parader avec ses deux petites étoiles aux oreilles.


Sidonie, elle, frime avec son nouveau chapeau.

lundi 16 juin 2008

Souffle, Sido, souffle!

Dimanche 14h55 : bon, tout est prêt pour notre fête d'anniversaire conjointe, à Sidonie et à moi.

Dimanche 15h : les invités commencent à arriver, nous maîtrisons la situation.
Dimanche 15h05 : mince, la couche de Sidonie a explosé, vite la changer, ah, ça sonne, j'ai les mains pleines de...
Dimanche 15h10 : aie, on est un peu débordé et je ne trouve pas de vase pour les fleurs de Maman.

Dimanche 17h30 : bon, tant pis, il n'y a pas assez de chaises, j'ai oublié de racheter du Coca pour les enfants, il faut un ticket de rationnement pour obtenir une assiette en carton, je n'ai fait aucune photo et le salon est trop petit mais qu'importe : Sidonie est heureuse avec ses nouveaux cadeaux, elle s'est mis du feutre partout, elle a piqué le casque Totally Spies de sa soeur, elle essaie d'attraper les petites étincelles des cierges magiques et ses yeux pétillent à l'idée de souffler ses bougies.
Dimanche 19h45 : Colette, Yann et les enfants sont les derniers à partir. Eponine, bien décidée à s'installer définitivement chez ses cousins, a préparé son baluchon avec un pyjama, des chaussures de rechange et sa Nintendo DS. Nous avons toutes les peines du monde à la convaincre de rester parmi nous.

Lundi 9h15 : Sidonie fait du tricycle dans le salon ; trois Polly Pocket sont accidentées.
Lundi 9h30 : elle remplit le four de sa nouvelle cuisinette en bois avec tout ce qu'elle peut trouver et règle sur Thermostat 8.
Lundi 9h45 : elle enlève toutes les lettres de son tableau magnétique et les éparpille sur le sol avec une joie non dissimulée.
Lundi 10h : elle s'empare de son kit vétérinaire et administre une saignée au pauvre chien malade, qu'elle ré-enferme aussi sec dans sa caisse.
Lundi 10h15 : sur le balcon, face à sa table à eau, elle verse et reverse des pelletés de sable, sans jamais se lasser.
Une nouvelle journée commence.

dimanche 8 juin 2008

Le cap de la Trentaine

Sitôt sortie du hammam, je me précipite à la maison pour me changer et me préparer pour le quarantenaire de Christophe S., ami d'enfance de Régis. Eponine et son père, tout beaux, sont déjà sur les starting blocks ; manque seulement la pauvre petite varicelleuse Sidonie, placée en quarantaine chez mes parents par égard pour les amis de Christophe.
La troupe habituelle est de la fête : Ali & Isabelle, Arthur, Clotilde et leurs filles Jeanne et Julie, Cristelle & son ami Kirsten, Valérie & Benjamin (sans Marie), quelques amis que je ne connais pas, Rodolphe-le-partenaire-de-tennis-dont-j'entends-parler-depuis-dix-ans, et Laure, qui a tout organisé. Un concours de gâteaux est lancé, qu'Isabelle remporte haut-la-main avec son inégalable brownie.
Pour chauffer l'ambiance, Régis et moi y allons de notre petit discours : tandis que mon homme se remémorre à haute voix les épisodes les plus embarrassants de son amitié avec Christophe (que je ne me permettrai pas de répéter ici), j'énumère les brillantes personnalités nées en 1968, de Céline Dion à Carla Bruni-Sarkozy et, pour remonter le moral de notre nouveau quadragénaire, lui offre de la crème anti-rides. Je conclus mon exposé par la lecture d'un court article scientifique(?) écrit par deux démographes autrichiens qui prétendent que, en raison de l'allongement de l'espérance de vie, les quarantenaires d'aujourd'hui sont les trentenaires d'autrefois.

Alors, à tes 30 ans Christophe.

samedi 16 février 2008

Sauvez Régis!

Samedi soir, nos plus vieux amis sont réunis dans notre palais massicois pour le lancement de l'opération commando "Sauvez Régis (et aidez-le à passer sereinement le cap de la quarantaine)".
Après quelques amuse-gueule, plusieurs verres de champagne et une formidable fontaine à chocolat, je pense pouvoir dire que la mission est couronnée de succès.


Chacun est venu avec un objet emblématique de sa relation avec Régis et quelques anecdotes drôles, émouvantes ou carrément embarrassantes.
Voici la liste des pièces à conviction :
- les clefs du studio de la Rue du Cap (Christophe)
- une photo en gros plan d'une paire d'yeux (Patrice)
- un exemplaire du Canard Enchaîné (Cristelle)
- un dessin au rotring et une montre en or (moi)
- un bonnet en laine épaisse (Valérie)
- un film vidéo tourné en Pologne en 1991 (Bertrand)


Pour les détails, adressez-vous aux intéressés mais sachez simplement qu'il a été question, dans le désordre, de drague bédouine, d'une boule argentée à facettes, de strip-tease, d'hypnose, d'esprit de synthèse, de "Highway to Hell", de Pop Corn et de ski nautique.