Texte et photos à venir (prochainement)
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mardi 21 juillet 2009
dimanche 19 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
Le grand départ!
Imaginez : une petite maison provençale au bord d'une piscine, une famille qui prend son petit-déjeuner en terrasse, l'odeur de la lavande, le cri-cri des grillons, le clapotis de l'eau sous le soleil du Lubéron...
Voilà le programme de nos vacances en Provence, dès demain et pour quinze jours!
Le devoir m'appelle, alors à bientôt et bonnes vacances à tous!
Voilà le programme de nos vacances en Provence, dès demain et pour quinze jours!
Le devoir m'appelle, alors à bientôt et bonnes vacances à tous!
dimanche 30 novembre 2008
Le poids des mots, le choc des photos (fin)
Il fait gris et froid, l'hiver approche, vous avez envie de soleil et de détente?
Lisez ici le récit de nos vacances d'été en Camargue, cela vient juste de paraître!
Et puis, tant que vous y êtes, découvrez ou redécouvrez ici nos aventures provençales chez Gaël et Laure.
Bon clic!
Lisez ici le récit de nos vacances d'été en Camargue, cela vient juste de paraître!
Et puis, tant que vous y êtes, découvrez ou redécouvrez ici nos aventures provençales chez Gaël et Laure.
Bon clic!
dimanche 2 novembre 2008
On dirait le Sud (sous la pluie)
C'est un endroit qui ressemble à la Lousiane,
à l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un millions d'années
Et toujours en été




à l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un millions d'années
Et toujours en été


Oui, eh bien Nino Ferrer, il ne doit pas connaître Aix-en-Provence à la Toussaint.
Parce qu'en cette saison, ça ne ressemble pas à l'Italie, le linge n'est pas étendu sur les terrasses (sinon il ne sècherait pas) et ce n'est pas toujours l'été.
Non, en Provence en automne, nous pouvons en témoigner nous qui y avons passé cinq jours, parfois IL PLEUT. Et parfois même, IL FAIT FROID et on allume le chauffage.
Cette mise au point étant faite, cela ne nous empêche pas de passer de bonnes vacances, grâce à Gaël et Laure, qui ont la gentillesse de nous accueillir chez eux avec nos deux schroumphettes. Leur maison est spacieuse, ainsi que leur jardin, équipé, ô miracle, d'un trampoline géant dont les enfants n'ont malheureusement pu profiter que le premier jour, en raison du climat passablement breton de la Provence.
Parce qu'en cette saison, ça ne ressemble pas à l'Italie, le linge n'est pas étendu sur les terrasses (sinon il ne sècherait pas) et ce n'est pas toujours l'été.
Non, en Provence en automne, nous pouvons en témoigner nous qui y avons passé cinq jours, parfois IL PLEUT. Et parfois même, IL FAIT FROID et on allume le chauffage.
Cette mise au point étant faite, cela ne nous empêche pas de passer de bonnes vacances, grâce à Gaël et Laure, qui ont la gentillesse de nous accueillir chez eux avec nos deux schroumphettes. Leur maison est spacieuse, ainsi que leur jardin, équipé, ô miracle, d'un trampoline géant dont les enfants n'ont malheureusement pu profiter que le premier jour, en raison du climat passablement breton de la Provence.
Les deux petits garçons de nos hôtes, Killian, 4 ans et Elliott, 2 ans apprécient diversement la présence de nos deux chipies, et vice versa : tandis qu'Elliott est ravi de se trouver un compagnon de jeu et de cris en la personne de Sidonie, et que leur complicité va grandissante au fil de la semaine, Killian entreprend de taquiner ma grande fille, qui, armée de son sens de l'humour légendaire, chouine ou boude à la moindre pécadille, ce qui comble d'aise Killian et le fait redoubler d'effort. Jusqu'à ce qu'Eponine ait la subite inspiration de le taquiner à son tour, ce qui a pour résultat (fort heureusement le dernier jour seulement) de le faire pleurer et chouiner à volonté. Avec Laure, on en conclut que nous pouvons envisager le mariage des deux cadets mais qu'il vaut mieux éviter de remettre les deux aînés en présence l'un de l'autre avant une bonne dizaine d'années.
Les adultes, eux, s'entendent comme larrons en foire. Laure et moi échangeons avec bonheur diverses impressions sur nos enfants, nos hommes, l'éducation et notre vie de jeune maman débordée et nous organisons une réjouissante après-midi shopping dans Aix.
Quant aux garçons, leur complicité se cristallise autour de leur amour immodéré du jeu : jeux de société comme Carcassonne et Mort ou vif, qui nous valent quelques mémorables soirées animées, et surtout jeux vidéo comme Call of Duty 4, jeu de shooting en ligne, que Régis s'empresse d'acheter dès son retour à la maison (depuis, il passe des nuits à jouer en réseau avec Gaël, le téléphone vissé sur l'épaule, afin de prévenir son partenaire s'il y a "un gars armé derrière lui". Je vous laisse juge).
Mais nous ne passons tout de même pas ces cinq jours de vacances enfermés. Au programme :
- Visite, entre deux averses, d'un parc aux automates, un peu vieillot mais agréable, où les petits restent fascinés par la baleine mécanique tandis que les plus grands s'éclatent au mini-parcours d'accrobranche et à la tyrolienne. Suivi d'une activité "évidage de citrouille", et maquillage toile d'araignée, Halloween oblige.
Quant aux garçons, leur complicité se cristallise autour de leur amour immodéré du jeu : jeux de société comme Carcassonne et Mort ou vif, qui nous valent quelques mémorables soirées animées, et surtout jeux vidéo comme Call of Duty 4, jeu de shooting en ligne, que Régis s'empresse d'acheter dès son retour à la maison (depuis, il passe des nuits à jouer en réseau avec Gaël, le téléphone vissé sur l'épaule, afin de prévenir son partenaire s'il y a "un gars armé derrière lui". Je vous laisse juge).
Mais nous ne passons tout de même pas ces cinq jours de vacances enfermés. Au programme :
- Visite, entre deux averses, d'un parc aux automates, un peu vieillot mais agréable, où les petits restent fascinés par la baleine mécanique tandis que les plus grands s'éclatent au mini-parcours d'accrobranche et à la tyrolienne. Suivi d'une activité "évidage de citrouille", et maquillage toile d'araignée, Halloween oblige.
- Petit dîner sans enfant dans l'excellent restau provençal "Chez Fréchaud"
(nous apprendrons au retour que Sido a vomi sur la pauvre baby-sitter)
- Et, clou de notre séjour, nous parcourons les ruelles pavées et sinueuses de Lourmarin, magnifique village du Lubéron aux petites places arrosées de fontaines, aux fenêtres et pas de portes fleuris, aux murs de pierre mangés de vignes. C'est un véritable havre de paix, où le temps semble s'être arrêté (mais sans doute beaucoup moins en été lorsque la foule des touristes débarque en tongs).



Nous déjeunons dans un endroit délicieux, "Le thé dans l'encrier", mi-librairie mi-salon de thé, qui nous régale de ses tartes aux légumes confis et de son incomparable fondant au chocolat puis visitons le château du village en compagnie d'une famille américaine, dont la fille de 6 ans devient instantanément la meilleure copine d'Eponine.
(nous apprendrons au retour que Sido a vomi sur la pauvre baby-sitter)
- Et, clou de notre séjour, nous parcourons les ruelles pavées et sinueuses de Lourmarin, magnifique village du Lubéron aux petites places arrosées de fontaines, aux fenêtres et pas de portes fleuris, aux murs de pierre mangés de vignes. C'est un véritable havre de paix, où le temps semble s'être arrêté (mais sans doute beaucoup moins en été lorsque la foule des touristes débarque en tongs).



Nous déjeunons dans un endroit délicieux, "Le thé dans l'encrier", mi-librairie mi-salon de thé, qui nous régale de ses tartes aux légumes confis et de son incomparable fondant au chocolat puis visitons le château du village en compagnie d'une famille américaine, dont la fille de 6 ans devient instantanément la meilleure copine d'Eponine.

Le dernier soir, les enfants nous supplient de les laisser tous dormir dans la même chambre, les deux garçons dans un lit et les deux filles dans l'autre. Après une heure de chahutage et ricanements divers, on intervient vigoureusement et les enfants jurent leurs grands dieux qu'ils vont être sages. Pour le plaisir de voir leurs mines espiègles et réjouies, pour un peu, on ferait semblant de les croire.
samedi 16 août 2008
Découverte de la Camargue
On quitte à regret le soleil cévenol et notre superbe gîte pour reprendre la route en direction de Sète, où nous avons prévu de retrouver Julie, Vévé et Pablo pour une après-midi de plage. Manque de chance, d'autres vacanciers ont eu la même idée que nous et après plusieurs heures d'embouteillage, nous ne passerons qu'à peine deux heures ensemble, juste le temps de se raconter les dernières péripéties de nos vies mouvementées, s'extasier devant les progrès de nos rejetons respectifs, piquer une petite tête dans l'eau fraîche et avoir une pensée émue pour Georges Brassens et sa belle "Supplique pour être enterré sur la plage de Sète".

De là, re-embouteillage et installation, enfin, à Arles, où nous attendent huit jours de luxe, calme et volupté. Un grand studio avec balcon à proximité de la ville, des propriétaires accueillants et "avé l'accent" et une piscine ma-gni-fique, que demander de plus?Dès que nous mettons le pied dans la vieille ville d'Arles, Régis et moi avons le coup de foudre pour ses ruelles colorées qui fleurent bon l'huile d'olive et rapellent l'atmosphère de certaines villes d'Italie ou du Maghreb. Ni sale ni trop policée, Arles est à la fois authentique, avec ses fontaines, sa vie de quartier, ses bistrots, ses petits commerces locaux, et touristique, avec ses boutiques à souvenirs, ses belles arènes antiques et ses terrasses de café. On ne se lasse pas de se perdre dans le dédale de ses rues, au hasard de notre inspiration, l'appareil photo dans une main et un cornet de glace dans l'autre.
Et on profite de la présence des Rencontres photographiques d'Arles pour aller admirer une exposition de Richard Avedon hébergée au cloître St Trophime.




A trente minutes de là au coeur des Alpilles, le village des Baux-de-Provence, sans doute sublime en dehors de la saison touristique, regorge d'envahisseurs en short et il est impossible de s'y garer en plein jour à moins de 5km à la ronde. Par contre, dès la tombée de la nuit, il n'y a plus âme qui vive et la cité médiévale, perchée sur son promontoire rocheux, se transforme en un théâtre d'ombres spectaculaire et mystérieux, à peine troublé par le bruissement du vent.

A la sortie de la ville, la Cathédrale d'Images, aménagée à l'intérieur d'une carrière de pierre par Albert et Anne Plécy, propose depuis 1977 de magnifiques spectacles sons et lumières. Cette année, Van Gogh est à l'honneur et nous profitons de la fraîcheur des galeries pour nous relaxer, danser sur un parterre d'iris projetées au sol et s'émerveiller devant les portraits géants et les paysages indigo d'Auvers-sur-Oise. Un moment de pure magie, même pour les petites qui ne connaissent pas l'oeuvre du peintre.

On ne peut guère passer une semaine à Arles sans faire une incursion en Camargue profonde, celle des chevaux sauvages, des flamands roses et des gardians et leurs taureaux. Sur la petite route qui longe les marais, on joue aux chasseurs d'images mais les animaux se tiennent à distance et il nous faut renoncer aux traditionnels gros plans de chevaux blancs au galop. Quant aux moustiques, omniprésents, ils ont moins de scrupules et n'hésitent pas à venir nous chatouiller la peau.


Tout au bout de la départementale, Salins-de-Giraud vaut le détour avec son atmosphère étonnante de petite ville minière, ses maisons de corons en brique rouge, ses lotissements bien quadrillés et ses salines toutes proches qui s'étirent jusqu'à la mer. Le paysage évoque davantage le Pas-de-Calais que la Provence ; ah tiens, il pleut.

Mais l'attraction arlésienne par excellence, ce sont les courses camarguaises qui ont lieu chaque mercredi dans les arènes de la ville. Un groupe de jeunes volontaires de la région pénètre dans l'arène et, à tour de rôle, tente de saisir la cocarde nichée entre les cornes du taureau. Rapidité, ruse, agilité et souplesse sont les clefs de leur réussite : les taureaux sont hargneux, courent vite et n'hésitent pas à sauter par-dessus la balustrade pour courser leur assaillant lorsqu'ils sont piqués au vif! La mise à prix de la cocarde fait l'objet d'enchères et les annonces sont souvent insolites ou cocasses : 2€ de plus pour l'agence immobilière Mastuvu, 3€ de plus pour Julie qui se marie dans 3 jours, 5€ de plus pour le poissonnier "A la belle truite" de la rue Clémenceau etc.
Un petit air de Roland Garros?


Heureuse coïncidence, mon amie d'enfance Charlotte, son mari Philippe et ses deux enfants Matéo, 6 ans et Lisa, 2 ans sont eux aussi en vacances à quelques kilomètres de là, juste à côté de St Rémy de Provence. Nous les rejoignons pour une après-midi de feria assez décevante, où après une heure d'attente derrière des grilles, nous peinons à apercevoir le taureau serré de près par les gardians à cheval. Mais l'atmosphère est festive, et grands et petits sont heureux de se retrouver sous une tonnelle devant un apéritif.


Bon, le soleil n'a pas toujours été au rendez-vous mais malgré cela, le charme provençal a opéré et nous sommes tous bien décidés à revenir l'année prochaine... mais pour quinze jours cette fois!
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