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dimanche 28 décembre 2008

... et toujours Noël

Allez, c'est reparti pour un dernier goûter de Noël, cette fois à l'Ermitage, la maison de retraite de ma grand-mère. Le Père Noël, sympa, a fait le déplacement, ainsi qu'un clown bariolé chargé de distraire les pensionnaires et les quelques enfants présents.


Eponine et Sidonie ont tenu à amener leurs déguisements, l'une de princesse russe, l'autre de Belle dans La Belle et la Bête et elles remportent un succès fou auprès des grands-mères et grands-pères qui ne se gênent pas pour les embrasser comme du bon pain.

L'ambiance est bon enfant, les gâteaux sont appétissants, de petits cadeaux sont distribués aux enfants et Mamie est ravie, comme d'habitude, de montrer ses arrières-petits-filles qui se laissent faire de bonne grâce.


De retour à Guyancourt, les filles, bien décidés à prolonger la fête, se mettent à danser dans le salon sur la chanson préféré d'Eponine lorsqu'elle était bébé :
- Jamais on n'a vu, jamais on ne ver-ra, la famille tor-tue courir après les rats...

samedi 27 décembre 2008

La Princesse et le Chevalier

Ce soir, échange standard, par Père Noël interposé bien sûr, de cadeaux entre Sean, filleul de Régis, et Sidonie, filleule de Patrice, le papa de Sean. Ca tombe bien, ce farceur de Père Noël leur a apporté à tous les deux un déguisement, l'un de chevalier (le Roi Arthur pour être précis) et l'autre de Belle dans La Belle et la Bête. Il faut les voir parader dans leur costume et s'admirer dans le miroir de l'entrée, Sidonie dans le rôle de la princesse en-mal-d'amour-qui-doit-être-sauvée-du-méchant-dragon et Sean dans celui du preux chevalier-qui-n'hésite-pas-à-brandir-son-épée-pour-braver-tous-les-dangers.
Littéralement habités par leurs personnages, Princesse Sido et Chevalier Sean finissent par se réfugier dans la chambre d'Eponine où ils entreprennent de tester longuement le bouche-à-bouche - en cas de péril mortel, cela peut servir. C'est Emmanuelle qui les surprend, dix minutes plus tard, en position compromettante. Les deux zozos arborent un sourire radieux et, plaidant non coupables, avouent sans honte qu'ils se faisaient des bisous sur la bouche. A la question à cent francs (c'était bien?), ils répondent béatement :
- Bin, oui!

Pendant ce temps, la petite Angie, 9 mois, arrache consciencieusement les cheveux d'Eponine, émue de cette marque d'affection.

Princesse Sido et la Reine Mère

La Reine Mère détrônée

jeudi 25 décembre 2008

... et encore Noël...

Mercredi 25
Dès le lever, les filles découvrent avec ravissement de nouveaux cadeaux sous notre sapin : Pet shop, petits poneys et château de Cendrillon miniature, qu'elles adoptent instantanément (C'est à Sidonie, ça!!)

Puis, direction Guyancourt où on retrouve mes parents, ma grand-mère, Nico et sa copine Caroline pour une nouvelle journée de fête... et de cadeaux. Trottinette, Playmobile, console de jeu Vsmile, jeux divers, encore des petites filles qui ne manqueront de rien cet hiver! Quant à nous, comme hier soir, nous remportons notre petit succès avec nos calendriers 2009 personnalisés avec des photos de la famille.
Evénement notable : c'est le premier Noël de Caroline avec nous, et on espère qu'il y en aura beaucoup d'autres!

Et on re-déballe...

Les grands aussi ont le droit de jouer

Pas toujours facile de faire une photo de famille!

Noël...


Dernier week-end avant Noël
Comme tous les ans, il nous reste encore à acheter deux-trois cadeaux impossibles à trouver, du genre un arc avec flèches et cible, qui ne se vend que dans certains Décathlon de France estampillés "Chasse, pêche, tir et traditions", dont celui - ouf, nous sommes sauvés - de Brétigny-sur-Orge, dans notre beau département de l'Essonne (non, Mag, je n'ai rien contre Brétigny).

Lundi 22
A la grande joie d'Eponine, Maële nous amène Julian et Matéo. Pendant que Régis et les trois grands profitent d'une séance d'initiation à l'escalade proposée par le Club d'Eponine, moi, sinusite oblige, j'ai droit à une visite chez mon généraliste préféré, qui m'accueille avec le sourire et cette phrase de bienvenue :
-
vous connaissez le traitement, hum?
En soirée, Eponine, Julian et Matéo repartent passer la nuit à "la Maisons-Alfort".

Mardi 23
Eponine et ses cousins s'éclatent au Cirque d'Hiver, invités par Marguerite, amie de la famille et ancienne instit de maternelle de Régis, qui trouvait ce dernier génial à 4 ans. Ledit petit génie a oublié, hier, la valise de sa fille dans l'ascenseur. Pas grave, Eponine sera sale pendant deux jours.

Mercredi 24
Maële a la grippe. Comme elle a, en plus, un réveillon de quinze personnes à préparer avec quatre enfants dans les pattes, on a pitié de son sort et on récupère les cinq moutards chez nous pour l'après-midi. La moitié d'entre eux étant malades, donc en sous-régime, c'est finalement assez tranquille et on s'en sort sans bras cassé et sans trop de cris.
A 17h, Régis met la dernière touche d'artiste à ses préparations culinaires et zou, nous voilà partis, direction Maisons-Alfort, avec notre famille nombreuse et les verrines sur les genoux.

L'apéro, avant la bataille

La Père Noël arrive!!

Sidonie, généreuse, nous tend un de ses cadeaux : il est zentil, le pèèe Noël, hein?

On déballe, on déballe

Tous les cadeaux sont dispersés dans le jardin et les enfants émerveillés les rapatrient progressivement dans le salon, bientôt envahi d'emballages divers éparpillés à la hâte. Comme chaque année, tous sont bien gâtés et on ne compte plus les mallettes de dessin et de maquillage, les jeux vidéo, livres, figurines, gadgets numériques, équipements de cuisine ou de sport etc. Les petits ne savent plus où donner de la tête et montent au 1er étage, emportant leurs nouveaux trésors, tandis que les grands se mettent, enfin, à TABLE.

2h : ça sent la fin de soirée

lundi 15 décembre 2008

Enfin, on était prêt !

Voilà un week-end chargé, typique de ce mois de Décembre un peu fou où on court de spectacles pour enfants en concerts de Noël, de goûters à 10h du matin en séance shopping en-nocture-pour-trouver-les-derniers-cadeaux-qui-manquent (il en manque toujours).

Vendredi soir, 20h15 :
Mathilde, notre baby-sitter préférée (et la préférée de nos filles également, ça tombe bien) arrive avec sa guitare, pendant que les heureux parents (nous, donc) s'éclipsent discrètement pour aller rire aux histoires abracadabrantes de Jean-Jacques Vanier, ex-membre talentueux de la "Bande à Ruquier" sur France Inter. Le one-man-show s'intitule joliment "Elles" et, à partir de saynètes de la vie de tous les jours, analyse avec un humour décalé et décapant et beaucoup de finesse les rapports entre hommes et femmes. Constatant les limites de son pouvoir de séduction auprès de la gente féminine, l'humoriste décide de se glisser dans la peau d'une femme pour mieux les comprendre toutes. A défaut de pouvoir littéralement se transformer en femme, il se met en scène dans des situations où il "joue à la femme" : la femme qui rentre du boulot, la femme qui drague et se fait draguer, la femme qui interagit avec ses enfants. Amis à poils et à barbe, vous ne ressortirez sans doute pas de ce spectacle beaucoup plus éclairés sur les mystères du sexe soi-disant faible. Mais tour à tour cocasse, agressif, absurde ou mélancolique, Jean-Jacques Vanier, à défaut de faire de vous d'irrésitibles séducteurs, aura au moins réussi deux choses : vous faire rire et vous émouvoir.

Samedi après-midi :
Il est grand temps de décorer notre beau sapin, acheté la veille, avec tout le faste et le kitsch qui sied à cette période de Noël. A nous les boules brillantes, les étoiles scintillantes, les petits rennes, bonhommes de neige, oeufs peints, angelots dorés, Père Noël bienveillants, guirlandes froufroutantes et clignotantes et, pour couronner le tout, le sapin géant dessiné par Sidonie à la halte-garderie et qui trône au sommet de notre Nordmann.

Mais vite, direction La Villette pour le spectacle sur glace proposé par l'INSERM, "Le Palais des Merveilles", une variation pour enfants sur le thème des Mille et une nuits. Evidemment, l'histoire n'est guère respectée, entrecoupée de numéros de cirque avec des chiens, des lions de mer et divers acrobates, mais on ne voit pas le temps passer, la narratrice Shéhérazade est pleine d'allant et les patineurs sont d'un très bon niveau, avec de belles scènes de danse collective et quelques séquences impressionnantes avec les quarante voleurs et le feu qui prend sous la glace.
Quoi qu'il en soit, les filles sont enthousiastes : Eponine, installée avec d'autres enfants juste devant la scène, a bien apprécié les jeux de mots vaseux d'Ali Baba et toutes les scènes avec des animaux. Sidonie, bouche bée pendant la quasi-totalité du spectacle, a adoré les petits chiens acrobates et a eu une frousse bleue des voleurs et de leurs sabres.


Dimanche, 17h :
Dernier concert de Noël avec la chorale des Villains de Massy, à l'église de Bures-sur-Yvette.
Cette fois, on peut dire que le "petit plus" qui nous avait manqué la semaine dernière, est au rendez-vous : les choristes chantent juste, maîtrisent leur répertoire, sont dynamiques et heureux d'être là. L'environnement y est aussi pour beaucoup : église petite mais charmante, acoustique excellente et public réceptif, enthousiaste.
Commentaire de notre chef de choeur :
- Oui, cette fois, c'était vraiment bien! L'année prochaine, il faudra chanter comme ça dès le premier concert!
Régis est venu aussi, avec les enfants. Sidonie ne cache pas son enthousiasme mais Eponine boude, car Régis, qui filmait, l'a empêchée de regarder dans le viseur du caméscope...

Celui qui me trouve sur la photo gagne un Pan bagna
(Valé, à toi de jouer)

mardi 9 décembre 2008

Ca aurait pu être mieux

Samedi soir, ma chorale donnait son premier concert de Noël 2008 à l'église Saint-Saturnin d'Antony et l'impression est la même que l'année dernière pour la messe de Charpentier : ce premier concert n'était pas tout à fait au point. Non que nous ayions été franchement mauvais, mais nous n'avons pas non plus été bons : quelques faussetés, des problèmes de rythme sur certains chants, un manque générale de nuances et un côté un peu "scolaire".

Le surlendemain, à notre traditionnelle répétition du Lundi, le commentaire de notre chef de choeur tombe, sévère mais juste :
- J'avais par moment l'impression que vous ne me "répondiez" pas, que vous n'étiez pas là.

Du coup, on passe la soirée à revoir les chants de Jean Mamie, à travailler notre justesse et à essayer de trouver ce qui nous a fait défaut ce week-end : un supplément d'âme.

jeudi 20 novembre 2008

La magie de Noël

Novembre est bien entamé et avec lui, les traditionnelles conversations téléphoniques avec-stylo-et-calepin-pour-noter-les-idées se multiplient. En résumé, ça donne à peu près ça :
- Et au fait, t'as des idées de cadeaux pour Noël? Un truc qui te ferait plaisir?
- Je ne sais pas, j'ai déjà tout. Et toi, t'as des idées? Et tes gosses?
- Bin, je ne sais pas, ils ont tout, je peux à peine rentrer dans leur chambre.
- Ouais, moi c'est pareil.

Et en plus, nous, à chaque mois de Décembre, on doit trouver le double d'idées pour Eponine, qui a eu le bon goût de naître juste avant Noël, ainsi que pour Papa, qui a eu celui de naître juste après.
Cette année, tous les moyens sont bons pour parvenir à temps sur la ligne d'arrivée le 24 Décembre au soir avec tous les cadeaux souhaités : catalogues VPC, Internet, et aussi les incontournables courses en magasins.
Et ce jeudi, ça tombe bien, parce que je ne vais pas seulement faire mes courses de Noël avec UN enfant (Sidonie), mais avec DEUX, car la maîtresse d'Eponine, pour la première fois de l'année, fait grève. Du coup, pour amadouer mes deux monstres et pouvoir faire mes achats à peu près tranquillement, je suis obligée :
- de leur payer un tour de manège
- de leur acheter à chacune un calendrier de l'Avent
- d'aller déjeuner au Quick et de les laisser se défouler dans la cage à poules
- de m'arrêter trente minutes devant les automates de Noël et d'exprimer mon enthousiasme à la vue des sapins illuminés, des petites maisons de poupée, des fausses friandises en carton, des nounours animés chargés de cadeaux, des marmottes et autres rennes en tout genre

Une gamine d'une dizaine d'années s'arrête elle aussi devant les animations, se tourne vers sa grande soeur, les yeux brillants et lui souffle, un brin nostalgique :
- Tu te souviens, quand on était petite, comme on adorait voir les décorations de Noël à Vélizy 2? On était tellement excitée, on sautait partout!
Eh oui, je regrette moi aussi ce temps-là, où, comme Sidonie, j'avais du soleil plein la tête à la vue des automates. Aujourd'hui, je vois les grosses ficelles des mécanismes et je trouve que les animaux et les décors font un peu toc.
Mais il me reste le souvenir de ce plaisir, et rien que d'y penser, le sourire me vient aux lèvres.

mercredi 9 janvier 2008

Noël à l'Ermitage

Ce mercredi, la maison de retraite de Mamie Yvette organise un arbre de Noël pour les enfants du personnel et les petits-enfants des pensionnaires.
Nous débarquons donc vers 15h, Maman, Eponine, Sidonie et moi et retrouvons Mamie et son amie Mme B. dans la grande salle. L'animation est assurée par une maquilleuse et un gonfleur de ballons particulièrement doué, qui fabrique à la demande des caniches, des fleurs, des chapeaux, des escargots, et même un vélo, le "Bip-Bip" de Tex Avery et le costume d'Astérix.Les enfants sont fascinés et ne se lassent pas de le regarder faire, Eponine en tête. Sidonie, intimidée par toutes ces personnes âgées inconnues, reste cramponnée à moi une bonne partie de l'après-midi mais n'oublie pas de donner de la voix dès qu'on la contrarie et de piquer des morceaux de gateaux dans les assiettes de ses voisins. Quant aux pensionnaires, ils semblent ravis de voir les enfants s'amuser et s'émerveillent tout autant devant le gonfleur de ballons. Seul bémol de la journée : le faux Père Noël effraie Sidonie et distribue des cadeaux aux seuls enfants du personnel, excluant une Eponine terriblement déçue.
De retour à Guyancourt, pour la consoler, Maman lui permet d'emporter un DVD de son choix et Eponine opte pour... "Cendrillon", qu'elle connaît déjà par coeur mais "c'est trop beau', alors..

mardi 25 décembre 2007

Noël 2007 sera Multimedia... ou ne sera pas

Les deux jours précédents Noël ont été, comme toutes les autres années, une course perpétuelle contre la montre, avec une multitude de "petites choses" à faire qui prennent toujours quatre fois plus de temps que prévu :
-Emballer les 172 cadeaux (zut, y'a plus de scotch et le troisième rouleau est fini), mettre les noms dessus avant qu'il ne soit trop tard (le gros rectangle, là, c'est pour qui déjà?) et les trier en fonction de l'endroit où ils seront offerts (3 possibilités, surtout ne pas se tromper)
- Préparer les petits canapés pour l'apéro à Maisons-Alfort (Régis s'y est pris 3 jours à l'avance mais à 15h le 24, il peaufine encore ses oeuvres, brick de foie gras et toasts à la mousse d'oursin)
- Installer des logiciels sur le tout nouvel ordinateur portable de Papa et sélectionner nos plus belles photos de famille pour les transférer dessus
- Choisir, au dernier moment, nos tenues de fête et habiller les filles ni trop tôt, ni trop tard


Le 24 au soir, à Maisons-Alfort, les cadeaux, ornés de ballons de baudruche, attendent les enfants dans le jardin. Le Père Noël ressemble si fort à "Tonton Régis" que seule Sidonie ne l'a pas reconnu. La cousine Aude, elle, ne se gêne pas pour lui tirer la barbe.
Eponine, paniquée et au bord des larmes, ne trouve pas parmi ses paquets sa Nintendo DS tant convoitée et il faut insister pour qu'elle ouvre la boîte de chocolat délaissée... et découvre sa DS rose cachée dedans!
Sidonie et sa cousine Lilie, elles, jouent avec leurs nouveaux jouets toute la soirée : poupées, dinette, chaise musicale, balayette, elles ont du boulot!
Quant à moi, je suis fière de montrer mon tout nouveau clavier Yamaha, acheté la veille et offert conjointement par tous les Bobe. Régis, lui, frime avec son couteau suisse. Et mes beaux-parents semblent ravis de leurs appareils photos numériques, un Reflex Nikon D80 pour Yannik et un compact Coolpix rouge pour Colette.

Le lendemain, rebelotte à Guyancourt chez mes parents : pas de Père Noël cette fois mais toujours une avalanche de cadeaux.

Le chat électronique en peluche, qui miaule et bouge la queue, initialement pour Eponine, a tellement de succès auprès de Sidonie qu'elle ne veut plus le lâcher.
Eponine court enfiler son déguisement de princesse russe, rouge avec de la fourrure blanche, et rougit comme une pivoine lorsque nous saluons bruyamment son entrée. Puis elle se cache sous le bureau pour jouer tranquillement aux "Polly Pocket", tandis que Sidonie, malgré ses yeux tout collés de conjonctivite, promène sa nouvelle poussette dans toute la maison.
Nicolas, à qui j'avais confié la mission impossible de me trouver un peignoir orange (assorti à ma salle de bain), a relevé le défi avec brio : il m'en offre un superbe, d'un bel orangé et je m'empresse de poser avec pour la postérité.
Papa est enchanté de son ordinateur et Ô miracle, nous parvenons même à faire marcher du premier coup sa Livebox et sa ligne Internet. Et Maman aura elle aussi son joujou : un cadre numérique pour y mettre ses photos favorites.

On rentre à la maison épuisés mais contents... jusqu'au prochain Noël.

samedi 22 décembre 2007

Elève Eponine

Dernière semaine d'école pour Eponine avant le tourbillon de Noël.

En fait, c'est surtout dur pour son petit estomac :
- Mercredi 11h : goûter au cours de dessin
- Mercredi 15h : goûter à l'Arbre de Noël de l'INSERM avec Régis et Sidonie
- Jeudi 17h : goûter au cours d'escalade
- Vendredi 14h : goûter d'anniversaire à l'école

Inutile de dire que le soir au dîner, elle n'a plus faim.

Et en fin de semaine, elle revient avec son tout premier livret scolaire à faire signer.
L'appréciation de la maîtresse est positive : Eponine s'est bien adaptée au CP et a parfaitement compris le mécanisme de la lecture. Seul bémol : elle pourrait écouter et participer davantage si elle parvenait à fixer son attention pendant toute la durée de la classe. Eponine, penaude, reconnaît qu'elle est parfois "dans la lune". J'ai le sentiment qu'elle fait ce qu'elle peut mais qu'elle est encore un peu jeune pour rester concentrée toute une journée.

dimanche 16 décembre 2007

Deux autres concerts de Noël

Et pour clore un week-end déjà chargé, je chante samedi soir à l'église Sainte-Marie-Madeleine à Massy et dimanche après-midi à Chilly-Mazarin.

A Massy, à ma grande fierté, Régis, Valérie et Magalie sont venus m'écouter.
L'église, pourtant très vaste, est bien remplie et la chorale est à la hauteur : plus à l'aise qu'à Bures-sur-Yvette, nous faisons peu d'erreurs et mettons davantage d'âme. "Mon" public a apprécié mais regrette de ne pas m'avoir beaucoup vue, car j'étais cachée derrière d'autres choristes.

Dimanche, je commence à accumuler la fatigue et un rhume me guette mais je tiens le choc pour le dernier concert. L'église Saint-Etienne de Chilly est petite, mignonne et pleine à craquer.
Marie-Renée, notre chef de coeur trouve les mots justes pour nous encourager :
- C'est la dernière fois que vous chantez cette messe de Charpentier, alors allez-y, faites-vous plaisir!
Et c'est ce qu'on fait : libérés, on se donne à fond et on prend vraiment plaisir à chanter. Le public, ravi, ne ménage pas ses applaudissements.
Ce concert est vraiment le plus beau des trois et Marie-Renée, les yeux brillants, semble sur un petit nuage. A la fin de l'Agnus Dei, le "Merci" qu'elle nous murmure veut vraiment dire quelque chose.
Nous invitons ensuite le public à nous rejoindre pour un pot amical et c'est là que Régis, Eponine et Sidonie me font la surprise de débarquer ! Je suis naturellement fière de présenter mes filles, qui ne se privent pas de faire du charme à toutes les grands-mères.

jeudi 6 décembre 2007

Y'en a marre des courses!

Entre les repérages de cadeaux pour Noël, les achats de nourriture, accessoires et cadeaux pour les deux fêtes d'anniversaire d'Eponine, sans oublier les courses habituelles, cela fait plusieurs jours que je passe ma vie dans les magasins et J'EN AI MARRE.
Et ce n'est pas Sidonie, coincée dans sa poussette à longueur de journée, arpentant les centres commerciaux, qui dira le contraire.

C'est décidé, je me mets en grève.

dimanche 2 décembre 2007

6 ans et (encore) toutes ses dents

Avec une semaine d'avance, nous fêtons ce samedi 1er décembre les 6 ans d'Eponine avec ses copains. Régis a peaufiné sur Internet de jolis cartons d'invitation et sur les 10 enfants invités, 6 ont répondus présent. Il est vrai que certaines invitations, données directement par Eponine à ses copines de classe, ne sont peut-être pas parvenues à leurs parents...
Les préparatifs nous ont pris la matinée : gâteau au chocolat et crêpes, bonbons divers, décoration et aménagement du salon, gonflage des ballons, choix des jeux collectifs, fabrication des cannes et des paquets pour la pêche à la ligne.
Les invités arrivent à 15h, chargés de cadeaux : voyons voir, des Petshop, des Petshop et encore des Petshop, et puis aussi un livre de princesses et une poupée qui fait pipi quand on lui donne le biberon. Eponine est ravie et toutes les petites filles commencent à jouer avec les cadeaux, pendant que les deux seuls garçons, masqués comme Zorro, font les fous dans le couloir.
Bientôt, on organise quelques jeux collectifs : la pelote de laine, la queue de l'âne et l'indémodable pêche à la ligne, qui leur fait gagner divers babioles. La tente remplie de balles a aussi beaucoup de succès : on jette les balles, on ramasse les balles, on rejette les balles...
Bien sûr, on n'oublie pas d'allumer les cierges magiques et de chanter "Joyeux anniversaire", à la grande joie d'Eponine. Les enfants se gavent alors de crêpes au sucre et de bonbons et vers 17h30, épuisés, ils s'installent tous pour dessiner, régulièrement dérangés par Sidonie, petit voleur de couleurs, qui s'empare des feutres et crayons pour les mettre à la bouche.

Le lendemain matin, nous offrons à notre Eponine des rollers (rose, comme il se doit) qu'elle veut essayer tout de suite dans l'appartement, un Diddle (sorte d'animal en peluche avec de grands pieds et de grandes oreilles, coqueluche des cours de récré) et un disque des "Contes de la rue Mouffetard" de Pierre Gripari, qu'elle écoutera en boucle pendant plusieurs jours.
Surexcitée devant cette débauche de cadeaux, elle accumule les bêtises et les insolences tout au long de la journée et se retrouve privée de télé pour une semaine.

Le soir, nos voisins nous invitent à boire un verre pour fêter le premier anniversaire de leur fille et je constate que le volume de cadeau est inversement proportionnel à l'âge : ses cadeaux à elle occupent un tiers du salon!

A une émission "Zone Interdite" consacrée au business de Noël, je suis stupéfaite de voir une famille modeste de quatre enfants dépenser 500€ de cadeaux de Noël pour leurs rejetons, se privant par ailleurs de tout pour y parvenir.